EN ATTENDANT LA CONSULTATION
Un appui pour maintenant.

En attendant votre première consultation, le cabinet du Dr Robert Jeanson vous propose quelques aides et informations. Choisissez ce qui vous serait utile aujourd’hui : rien n’est obligatoire.
Version d’essai proposée au Dr Robert Jeanson pour relecture clinique.
De quoi ai-je besoin ?
Vous pouvez arrêter un exercice s’il vous met mal à l’aise. Demander de l’aide est aussi une action.
Ne pas attendre le rendez-vous.
Ces repères ne couvrent pas toutes les situations. En cas de doute sur une urgence, appelez le 15.
Danger immédiat : 15 ou 112
Vous avez commencé à vous faire du mal, pris une dose excessive de médicaments, ou craignez de passer à l’acte et ne pouvez pas rester en sécurité.
Appelez aussi pour une douleur thoracique nouvelle ou intense, une grande difficulté à respirer, une perte de connaissance, une confusion importante ou une faiblesse brutale d’un côté du corps. Ne supposez pas qu’il s’agit d’une crise d’angoisse.
Si possible, restez avec une personne de confiance et éloignez-vous des moyens de vous faire du mal. Ne conduisez pas vous-même aux urgences.
Des pensées suicidaires ou une détresse importante ?
Le 3114 est gratuit, en France, 24 h/24 et 7 j/7. Vous pouvez appeler pour vous ou pour un proche, même sans savoir comment expliquer ce que vous vivez.
Appeler le 3114En cas de danger immédiat, appelez d’abord le 15 ou le 112.
Demander un avis médical rapidement
- Première crise évoquant une panique, symptômes inhabituels ou différents des épisodes déjà évalués.
- Aggravation nette, impossibilité de manger ou boire suffisamment, ou difficulté à assurer les besoins essentiels.
- Plusieurs nuits presque sans dormir avec une agitation inhabituelle, une énergie excessive, des comportements risqués, ou des perceptions inhabituelles.
- Effet indésirable important après un changement de traitement.
Contactez votre médecin dans la journée. S’il n’est pas joignable et que la situation paraît urgente, appelez le 15. N’attendez pas le rendez-vous prévu dans plusieurs semaines.
Si l’anxiété ou la tristesse persiste, vous empêche de fonctionner, ou si ce que vous essayez ne suffit pas, sollicitez votre médecin. Une souffrance importante mérite de l’aide même si elle est récente.
Numéros pour la France. Ailleurs, utilisez les services d’urgence locaux. En France, le 114 est accessible notamment aux personnes sourdes ou malentendantes, par SMS ou via urgence114.fr.
Quelques repères, une action.
L’anxiété : une alarme parfois envahissante
Elle peut mobiliser le corps et attirer l’attention vers ce qui inquiète. Les sensations sont réelles. Leur présence ne permet pas à elle seule de conclure à un trouble anxieux.
À essayer : nommer ce qui inquiète, puis choisir une action concrète à portée de main aujourd’hui.
Panique : accueillir sans conclure trop vite
Une montée de peur peut s’accompagner de palpitations, de tremblements ou d’une impression de manquer d’air. Des causes physiques peuvent donner des signes proches : les symptômes nouveaux ou inhabituels doivent être évalués.
Si ces épisodes ont déjà été évalués comme de la panique, revenir à une respiration calme et à l’environnement peut aider. Une respiration forcée ou trop profonde peut accentuer les sensations.
Quand l’élan manque
La dépression peut rendre difficiles des gestes habituellement simples. Cela ne se résume pas à un manque de volonté. Un petit geste accessible peut être essayé sans attendre une motivation parfaite, mais le repos et l’aide d’autrui comptent aussi.
À essayer : une courte activité utile, agréable ou relationnelle. Notez ensuite son effet, même s’il est faible ou absent.
Garder quelques repères quotidiens
Des horaires de lever et de repas assez réguliers, un peu de mouvement adapté et un contact avec quelqu’un peuvent servir de points d’appui. Commencez par un seul repère, sans vous imposer un programme.
L’alcool n’est pas un traitement de l’anxiété ou de la tristesse. Si votre consommation vous inquiète, parlez-en à votre médecin ; en cas de dépendance, un arrêt nécessite un accompagnement.
Traitements : une question, plutôt qu’un changement seul
Suivez les consignes de votre prescripteur. N’arrêtez pas, n’augmentez pas et ne partagez pas un médicament à partir de cette application. Notez les effets observés et vos questions pour votre médecin ou votre pharmacien.
Ce qui mérite d’être dit.
Quelques mots suffisent. Vos notes ne sont ni envoyées au cabinet ni surveillées. Sans sauvegarde facultative, elles disparaissent à l’actualisation ou à la fermeture de la page.
À préparer si possible
La liste de vos traitements, les changements récents, les effets qui vous préoccupent et les bilans déjà disponibles. Aucun dossier complet n’est attendu.
Ma synthèse
Sans cette option, les notes disparaissent à la fermeture ou à l’actualisation de la page.
Confidentialité et effacement
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Des ressources pour vous et vos proches
Des ressources gratuites, des extraits et des ouvrages facultatifs sur le site Éditions du Dr Robert Jeanson.
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